Book review: Joseph Balsamo by Alexandre Dumas


Joseph BalsamoJoseph Balsamo by Alexandre Dumas

Joseph Balsamo I

The original French text is available at La Bibliothèque électronique du Québec.

La série « Mémoires d’un médecin » comprend les romans suivants :
Joseph Balsamo (4 volumes)
Le collier de la reine (3 volumes)
Ange Pitou (2 volumes)
La comtesse de Charny (4 volumes)
Le Chevalier de Maison Rouge.

Publié de 1846 à 1848, elle traite des dernières années du règne de Louis XV et des prémices de la Révolution.
Édition de référence : Éditions Rencontre, 1964.

Opening lines:
Sur la rive gauche du Rhin, à quelques lieues de la ville impériale de Worms, vers l’endroit où prend sa source la petite rivière de Selz, commencent les premiers chaînons de plusieurs montagnes dont les croupes hérissées paraissent s’enfuir vers le nord, comme un troupeau de buffles effrayés qui disparaîtrait dans la brume.

From Dumas site:

roman/novel, pub:1846-1848, action:1770-1774

Marie Antoinette arrives in Paris, carrying in her wake “man of the people” Steven Gilbert and the aristocratic Andrée de Taverney (later Comtesse de Charney) and Philip de Taverney (later Chevalier de Maison Rouge). The magus Joseph Balsamo bends his efforts to the destruction of the monarchy. Features Jean Jacques Rousseau and briefly Jean Paul Marat as characters.

Joseph Balsamo II

The original French text is available at La Bibliothèque électronique du Québec.

Opening lines:
Il eût été de mauvais goût que Mme Du Barry partît de son appartement de Versailles pour se rendre à la grande salle des présentations.

This is the second volume of the series “Memoir d’un Medicin.”

In this volume the famous character of the French philosophe Jean-Jacques Rousseau has an important role in the plot: Gilbert met him while he was preparing his manuscript “Reveries du Promeneur Solitaire.”

Another historical character also shows up – Jean-Paul Marat:
“Un nom obscur, monsieur, le nom d’un homme modeste qui voue sa vie à l’étude, en attendant qu’il puisse, comme vous, la vouer au bonheur de l’humanité : je me nomme Jean-Paul Marat.”

Some references to Voltaire are also made by the author.

The sequel of this book is Joseph Balsamo III.

Joseph Balsamo III
The original French text is available at La Bibliothèque électronique du Québec.

Opening lines;
Le lendemain, la rumeur était grande à Versailles. Les gens ne s’abordaient qu’avec des signes mystérieux et des poignées de main significatives, ou bien avec des croisements de bras et des regards au ciel, qui témoignaient de leur douleur et de leur surprise.

In this volume, the dangerous friendship between Balsamo and Jean-Paul Marat become more reckless:

“Les Parlements usent du seul droit qu’ils aient, l’inertie: les voilà qui cessent de fonctionner. Dans un corps bien organisé, comme doit être un État de premier ordre, la paralysie d’un organe essentiel est mortelle; or, le Parlement est au corps social ce que l’estomac est au corps humain ; les Parlements n’opérant plus, le peuple, ces entrailles de l’État, ne travaillera et, par conséquent, ne paiera plus ; et l’or, c’est-à- dire le sang, leur fera défaut.”

Marat also likes to question some of points of views made by Jean-Jacques Rousseau:

“– Vos livres ! s’écria Marat, ils sont sublimes, d’accord ; mais ce sont des utopies ; vous êtes utile au même point de vue que Pythagore, que Solon et que Cicéron le sophiste. Vous indiquez le bien, mais un bien artificiel, insaisissable, inaccessible ; vous ressemblez à celui qui voudrait nourrir une foule affamée avec des bulles d’air plus ou moins irisées par le soleil.”

Some points of view made by Marat:

“Renversons la garde, nous arriverons jusqu’à l’idole; frappons d’abord les sentinelles, nous frapperons ensuite le chef. Aux courtisans, aux nobles, aux aristocrates, la première attaque ; aux rois la dernière. Comptez les têtes privilégiées : deux cent mille à peine ; promenez-vous, une baguette tranchante à la main, dans ce beau jardin qu’on nomme la France et abattez ces deux cent mille têtes comme Tarquin faisait des pavots du Latium, et tout sera dit ; et vous n’aurez plus que deux puissances en face l’une de l’autre, peuple et royauté.”

“Un jour, dit Marat, qui croyait prendre le maître en faiblesse, un jour quelque philanthrope s’occupera de la mort comme les autres s’occupent de la vie, trouvera une machine qui détachera ainsi la tête d’un seul coup, et qui rendra l’anéantissement instantané, ce que ne fait aucun des autres genres de mort; la roue, l’écartèlement et la pendaison sont des supplices appartenant à des peuples barbares et non à des peuples civilisés. Une nation éclairée comme la France doit punir, et non se venger ; car la société qui roue, qui pend ou qui écartèle, se venge du criminel par la souffrance avant de le punir par la mort ; ce qui est trop de moitié, à mon avis.”

The sequel of this book is Joseph Balsamo IV.

Joseph Balsamo IV

In this final volume the destinies of Andree and her brother Philippe de Taverney takes a disgraceful development.

By the end of the book, Louis XV dies and the dauphins take their place in there French history. This event is close observed by the critics of the “ancient regime” – Jean-Jacques Rousseau and Jean-Paul Marat.

A movie was made based on this book: Joseph Balsamo (1973), directed by Andre Hubenelle, with Jean Marais acting as Balsamo.

The second book of this series is The Queen’s Necklace.

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